Star la plus chère au monde : qui est-elle vraiment ?

60 millions de dollars, puis 500 millions, puis 8,1 milliards. En une décennie, les fortunes des stars se sont envolées, balayant les anciens repères et redistribuant les cartes à une vitesse qui donne le vertige.

À force d’accumuler records et contrats, une figure se détache cette année, pulvérisant les plafonds de verre. Sa trajectoire, portée par des revenus éclatés entre cinéma, tech et business, fait basculer l’équilibre établi. Spielberg, Kardashian, Rihanna… Les noms changent, mais une constante demeure : la capacité à devancer la concurrence en réinventant les codes de la richesse.

Qui domine le classement des célébrités les plus riches en 2025 ?

Les résultats publiés par Forbes cette année rebattent les cartes. Steven Spielberg, légende vivante du cinéma et stratège redoutable, se hisse en tête avec une fortune qui franchit la barre des 8 milliards de dollars. Juste derrière, Kim Kardashian bouscule les certitudes. Partie de la téléréalité, elle a bâti un empire où le digital et la beauté se conjuguent, propulsant sa fortune bien au-delà du milliard. Les chiffres ne mentent pas, et l’écart se creuse avec la concurrence.

Dans le monde de la musique, Rihanna se distingue. Sa palette, large et affûtée, embrasse la chanson, la lingerie, les cosmétiques. Résultat : plus d’1,4 milliard de dollars. Jay-Z, quant à lui, accélère sa progression grâce à Roc Nation et à des paris gagnants dans le champagne et la tech. Spielberg, loin de se reposer sur ses lauriers, multiplie les investissements dans des secteurs à haut potentiel, consolidant une avance qui fait école.

Pour donner un aperçu concret du podium de cette année :

  • Steven Spielberg : 8,1 milliards de dollars
  • Kim Kardashian : 1,7 milliard de dollars
  • Rihanna : 1,4 milliard de dollars

La hiérarchie évolue : influence numérique, diversification des revenus, placements croisés. En 2025, la richesse ne se limite plus à un secteur : elle s’invente à la croisée du cinéma, du business et de la musique. Les fortunes s’envolent, les stratégies se complexifient.

Des fortunes bâties entre musique, cinéma et business : décryptage des parcours

Steven Spielberg ne se contente pas de réaliser des blockbusters : il anticipe, investit, transforme chaque succès en levier pour bâtir une assise financière unique. Sa fortune dépasse aujourd’hui 8 milliards de dollars, résultat d’une vision à long terme. La diversification s’impose comme une règle tacite : technologie, immobilier, production. Spielberg a compris depuis longtemps que l’avenir appartient à ceux qui savent conjuguer création et stratégie.

Dans l’univers musical, Rihanna change la donne. Entre succès planétaires et flair commercial, elle s’impose comme la musicienne la plus fortunée du moment. Plus de 250 millions d’albums et singles vendus, et surtout une marque, Fenty Beauty, qui rafle tout sur son passage. Son modèle : faire de chaque projet une source de revenus autonome. Elle incarne la nouvelle génération d’artistes-entrepreneurs, où le chiffre d’affaires de la musique pèse moins lourd que celui du business.

Jay-Z orchestre la fusion du divertissement et de l’entreprise. Roc Nation, sa société, pilote la carrière de dizaines d’artistes et multiplie les contrats dans le sport et le luxe. Avec Armand de Brignac, il insuffle une dimension patrimoniale à ses investissements. À la clé, une fortune estimée à 2,5 milliards de dollars, reflet d’un parcours où chaque décision compte.

Kim Kardashian, quant à elle, repousse les frontières de la notoriété monétisée. Sa capacité à transformer l’attention médiatique en leviers de croissance lui permet de lancer des produits à succès et de conclure des accords dans le digital. Rapidité, diversification, maîtrise du tempo : elle incarne la businesswoman moderne, capable de redéfinir les contours de la réussite financière à chaque nouvelle étape.

Les tendances de l’évolution des plus grandes fortunes en 2025

Les codes changent. Les fortunes des célébrités se construisent désormais sur un maillage complexe de revenus : placements dans la tech, contrats hybrides, exploitation de l’image. Le box-office et les ventes d’albums ne suffisent plus. Les nouveaux records s’établissent sur la capacité à négocier avec les plateformes ou à valoriser son catalogue musical.

Une figure s’impose cette année : Taylor Swift. Sa tournée « The Eras Tour » a fait exploser les compteurs, mais c’est surtout la gestion fine de ses droits et la commercialisation de produits dérivés qui propulsent sa fortune. Les chiffres parlent d’eux-mêmes : elle franchit le cap du milliard, portée par une stratégie où chaque détail compte, des accords avec Ticketmaster à la diffusion mondiale sur les réseaux.

Bruce Springsteen a lui aussi marqué l’année. En vendant la quasi-intégralité de son catalogue pour plus de 500 millions de dollars, il montre la voie à une génération d’artistes prêts à capitaliser sur la valeur de leur patrimoine. Les majors et les fonds d’investissement ne s’y trompent pas : les catalogues deviennent des actifs recherchés, synonymes de stabilité et de rentabilité à long terme.

L’image prend une dimension inédite. Les banques d’images telles que Getty Images transforment chaque apparition en source de revenus. Aujourd’hui, la célébrité gère ses droits comme on gère un portefeuille d’actifs. La recette de la réussite ? Un savant mélange de concerts, de streaming, de partenariats et d’exploitation intelligente de la notoriété.

Jeune célébrité en costume marche devant voiture luxe

Pourquoi ces classements fascinent et suscitent autant de débats

Chaque publication du classement annuel des personnalités les plus riches agit comme un détonateur. Les regards se tournent vers la nouvelle hiérarchie : qui grimpe, qui décroche, qui franchit le cap symbolique du milliard ? Les fortunes affichées en milliards de dollars deviennent autant de marqueurs, la compétition s’invite dans tous les débats.

Mais ce n’est pas qu’une affaire de chiffres. La fortune d’une célébrité reflète aussi les lignes de faille de la société. Les contestations fusent dès la parution des évaluations Forbes : légitimité des montants, méthodes de calcul, marge d’incertitude… Les actifs évoluent, les contrats ne sont pas toujours publics, et les sources d’information divergent : chacun y va de son analyse, défendant ses propres interprétations.

Voici ce qui attise les controverses autour de ces classements :

  • l’opacité sur les revenus réels (certains sont transparents, d’autres restent silencieux)
  • l’émergence de nouveaux profils, qu’il s’agisse d’influenceurs, d’investisseurs ou d’héritiers issus de la tech
  • le poids de la géopolitique : les figures comme Donald Trump, la question ukrainienne, ou le rôle d’ambassadeurs culturels comme les Rolling Stones

Au fil des éditions, ce classement devient un terrain d’affrontement et un miroir des fantasmes collectifs. Chiffres, images, vidéos, tout alimente la conversation et prolonge l’obsession. La richesse des stars n’a jamais autant fait parler, et demain, la prochaine surprise pourrait bien venir de là où on l’attend le moins.