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Collection Fiction
Viva la merda ! de Jean-Louis Costes
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Viva la merda ! est un livre mythique, rare et peu connu de Jean-Louis Costes. Publié en 2003 par les éditions Hermaphrodite, son tirage avait été rapidement épuisé. Ce titre est à nouveau disponible.
Le livre :
Viva la merda ! est un road-movie scatologique auquel rien ne résiste, un livre-performance, un livre-référence. Il est à la littérature ce que Brain Dead est au cinéma, remixé à la sauce Sodome et Gomorrhe. Un " film " Z échoué dans des mots. Costes est cet explorateur solitaire des lettres qui s’aventure dans les limbes de la fiction, entre nauséabond, folie pure à base de sang, de gore, d’exorcisme, et de poésie dégénérée. Il rajoute malicieusement des moustaches de merde à la Joconde, et recouvre l’idole d’une myriade de bites et d’un océan de sperme. Viva la merda ! se fout du propre, du décent, de la morale et du " respect ". C’est de la merde !
EXTRAIT : download PDF
L’auteur :

Musicien performer trash auteur de plusieurs opéras porno-sociaux, Costes se produit de New York à Tokyo depuis près d’une quinzaine d’années. Vidéaste provocateur décalé et déjanté (de "Crack Kiss" à "Alice au pays des portables" en passant par "I love snuff"), il est aussi l’auteur de plusieurs CD-concept ("Les Oxyures", "NTM-FN") dont certains textes, reproduit sur son site Internet (http://costes.org) lui vaudront d’interminables procès ("Livrez les blanches aux bicots"). VIVA LA MERDA ! est son premier roman paru en 2003. Jean-Louis Costes a également publié Grand-Père aux éditions Fayard.
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> Viva la merda ! de Jean-Louis Costes |
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20 décembre 2008 |
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PFFFF regarder moi tous ca, j’ai decouvert ce monstre par un copain tous aussi débile que lui. Mais comme j’aime pas juger sans savoir j’ai ecouter sa musique, qui n’est que du bruit, j’ai lu ce maudit bouquin qui est juste de la lecture pour adolescent, avec merde, sperme, et branle tous les deux mot meme ma fille de 16 ans peut le faire alors ne nomer pas ce déjanté d’artiste. Ce mec vie juste un mal etre et pour ce faire voir il bouffe sa merde c’est completement honteux.
Apres quand je lit les commentaires de tous ces gens qui admire cette crapule, par exemple vous devez certainement etre tous des minables pour aimé ca, vous penser juste qu’il vous suffit de manger votre merde pour vous dire artiste et vous faire croire que vous etes en marge de la société. Ouvrez les yeux vous avez une carte d’identité donc vous etes dans la société,alors ne sortez pas des conneries que ceux qui n’aiment pas ses textes sont forcément pas assez ouvert d’esprit ou ne sont pas artiste.
Allez aurevoir les sois disant artistes, est je suis content pour vous que votre vie est trouver un sens dans la merde, vue que l’on est tous dans la merde moi je préfère men sortir ...
Mickael Vendetta, on t’a reconnu !
20 décembre 2008, par JCV
Libre à chacun de ne pas aimer, mais puisse ton esprit comprendre qu’il est d’autres voies que celle de ton esprit étriqué...
> Viva la merda ! de Jean-Louis Costes
20 janvier 2009, par Coline Honoré
on écrit "ce mec vit juste un mal-être", au hasard, et "j’ai écouté", "je lis", etc. Ca n’augmenterait pas ta crédibilité mais ça te rendrait un peu moins ridicule. On répertorie environ vingt fautes d’orthographes ou de syntaxe dans ta jolie composition. Tu as une fille de 16 ans ? Ca doit pas être évident d’écrire ainsi à au moins trente ans, tu dois sûrement savoir ce qu’est le mal-être...
J’adore particulièrement le "j’ai écouté sa musique". Costes a produit plus de 40 albums. Certains ne sont pas très "musicaux", en effet. Mais quand on prend des albums comme "les fées, les culs, les tourments", ce n’est pas du bruit, les compositions musicales sont très harmonieuses.
Pfff, heureusement qu’il y a des types comme toi pour ne pas aimer Costes. Il y aurait de quoi se poser des questions si les cons vulgaires et bornés l’aimaient.
> Viva la merda ! de Jean-Louis Costes
2 mai 2009, par maxime
je n’ai pas lu le livre de cet enculé, mais j’ai lu son article ordurier sur jean genet, à qui il peut sucer la bite (c’est juste le niveau où il lui arrive, et encore avec un escabeau) ; ce type-là, comme d’autres, n’est pas un artiste c’est un taré, un dégénéré, qu fait du mal à la littérature et aux paumés qui le lisent... C’est la première fois je crois que j’éprouve autant de haine pour un "écrivain" ;
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> Viva la merda ! de Jean-Louis Costes |
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18 novembre 2007, par Dellamore |
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Non rien, moi c’est juste pour dire que j’aime Sophie et que je suis dans la merde...
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> Viva la merda ! de Jean-Louis Costes |
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15 décembre 2006, par Sophie |
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J’ai reçu "Viva la merda !" hier après-midi, je l’ai lu le jour-même. En fait non, je ne l’ai pas lu : je l’ai dévoré. Dévoré avec autant d’avidité que l’homme et la femme héros du livre dévorent leur merde respective. Je me suis plongée dans la lecture de cet Objet Littéraire Non Identifié de la tête aux pieds, j’en suis ressortie couverte d’excréments, mais purifiée et heureuse. Car ce livre est une merveille, un putain de bijou démentiellement crade et mystique. Costes a une écriture cinématographique et par ses phrases brèves nous projecte son film déjanté dans le cerveau. Au début, tout est incroyablement délirant et grand-guignolesque : entre ce couple qui ne cesse de se chier et de se pisser amoureusement dessus, ce cueilleur de champignon voyeur-branleur et sa femme aux recettes de cuisine pour le moins originales et ce gynécoloque aux étranges remèdes contre la constipation, on a l’impression que le monde entier est devenu fou, comme si un virus sexo-scato-uro avait contaminé la planète ! Tout est exagéré puissance 10000, cette vision de vaste partouze frénétique généralisée est absolument joussive. On se marre devant tant de dégueulasserie assumée, et on se marre aussi grâce au "style Costes", avec son écriture très orale et les petits détails drôlatiques glissés un peu partout (notamment une amusante allusion à son célèbre homonyme patron de cafés parisiens très hype, très "prout prout"). Mais petit à petit, l’hystérie cacatée laisse place à un récit fantastique et mystique, et la comédie délirante laisse place à une véritable tragédie. Une troublante humanité ressort des personnages jusque là cachée. S’ensuit une ode à la beauté, la vraie, et, n’ayons pas peur des mots, à la pureté. Les nombreuses références religieuses donnent toute la dimension tragique à la situation des personnages. Un récit d’amour fou et crade, la descente aux enfers d’un couple qui a innocemment voulu pimenter sa sexualité et qui se retrouve dans la merde, au sens figuré cette fois-ci, et qui doit faire face à un monde bien plus dégueulasse que leurs jeux amoureux. Le livre le plus halluciant que j’ai lu à ce jour, un chef d’oeuvre de mauvais goût et de beauté.
> Viva la merda ! de Jean-Louis Costes
5 janvier 2007, par heroïne
Je l’avais lu au début, en 2003 et il m’avait donné faim (en vrai !). Faim tout court mais aussi faim de vie, de merde, de sexe, de tendresse, de folie, de crasse
Je l’ai relu là (il y a une semaine) Suis toujours très troublée, amusée, je me suis marrée vraiment, (la concierge dans la caisse du chat..., je sais pas quoi dire, je la vois !)
et puis, de vrais amoureux prêts à tout et qui se détruisent au fur et à mesure de leur folie, c’est ça la vie, c’est beau, hein !
tout bon pour moi, c’est mon délire Un autre STP Costes
> Viva la merda ! de Jean-Louis Costes
18 novembre 2007, par ZZZ
Non rien, moi c’est juste pour dire que je suis tombé amoureux et que maintenant je suis dans la merde jusqu’au cou et ça continue de monter... Que faire ?
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> Viva la merda ! de Jean-Louis Costes |
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5 novembre 2006, par kram |
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Une merveille que je trouve encore plus fabuleuse que Grand Pere.
Kram
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> Viva la merda ! |
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21 novembre 2005, par mileskhi |
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en effet, Viva la Merda veut dire ce que ça veut dire en italien (on dirait aussi Evviva la merda)
dès lors, en tant que spécialiste étatique officiel de la llittérature italienne, je suis parfaitement dans mon rôle si je dis : ce livre de Costes est un chef-d’oeuvre, un pur chef-d’oeuvre, sans un seul morceau à jeter : car tout y est purement de la merde, c’est-à-dire le produit - dûment digéré et malaxé et pétri par les viscères - de tout ce que l’auteur a avalé, absorbé, ingurgité, compris, avec sa panse et ses couilles qui, comme il est désormais clairement établi, sont le siège de l’intelligence.
Costes est un génie
mileskhi
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> Viva la merda ! |
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14 mai 2005 |
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MOI j’l’ai lu-dévoré et c’est génial, un genre de road movie hystérique avec des freaks des pontes en vrac de l’amour de la haine de l’humour du sang du sperme et des bisoux.
merde à la fin.
OrOr
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> Viva la merda ! |
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17 février 2005, par Lui |
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"VIVA LA MERDA ! Un titre qui ne veut rien dire, en aucune langue."
Vous avez tort. En italien il veut dir quelque chose...
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> Viva la merda ! |
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1er octobre 2003, par Gabriel Séverin |
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Je viens de lire l’extrait. Je comprends qu’il faut déboulonner les tabous sur la sexualité, les excréments, etc. mais c’est pas une raison pour se complaire là-dedans. Je ne crois pas que parler de merde à tout bout de champ de manière assez plate, qui plus est, fait évoluer l’être que nous sommes. Tout ça est pauvre. Costes, comme beaucoup de gens, a éventuellement dû fort "souffrir" de complexes et ou de brimades liés à ces sujets dans son passé. C’est probablement un travail psychologique qu’il fait. Mais pour la plupart des gens, ça peut/devrait s’apprendre de manière moins violente. Finalement, ce qui est également assez malheureux chez Costes, c’est l’attrait et la sublimation (minable cependant) de la violence. Ça ne contribue pas du tout à une société meilleure. On rétorquera que notre artiste ne tient peut-être pas du tout à une "société meilleure".
Mon verdict : Costes, vas-y, fais ce que tu veux (du moment que tu n’ennuies pas trop ton entourage, genre lui pisser dessus dans la rue) mais ce que tu fais, à mon humble avis, n’est ni intéressant ni passionnant. Ce que tu proposes au public ou au lecteur est aussi insignifiant que, par exemple, l’énumération des pas que Pierre a fait hier, les petits bouts de papier découpés par Paul aujourd’hui ou le nombre de cacas éjectés par Jacques durant l’année 1991. Tant de choses insignifiantes sont produites par l’homme et exposées comme des merveilles (je pense à Star Academy par exemple). Tu tentes ta chance pour gagner ta croûte en faisant la même chose. Seul le sujet change.
Gabriel Séverin
> Viva la merda !
1er octobre 2003, par Philippe KREBS
Qui êtes-vous pour donner un verdict ?
C’est un jury populaire qui donne un verdict.
> Viva la merda !
14 mai 2005
En réponse au post de Gabriel Séverin :
Je viens de lire l’extrait. Je comprends qu’il faut déboulonner les tabous sur la sexualité, les excréments, etc. mais c’est pas une raison pour se complaire là-dedans.
///////// y’a pas que le caca dans la vie, y’a plein d’autres choses qui sont aussi présentes dans son roman, faut pas faire une fixette comme ça ..
Je ne crois pas que parler de merde à tout bout de champ de manière assez plate, qui plus est, fait évoluer l’être que nous sommes.
///////// "nous" ... beuah ! une fixette j’vous dis ! Parler de merde de façon plate ça me semble assez difficile cela dit.
Tout ça est pauvre.
///////// moins pauvre qu’un pauvre article basé sur un extrait ! Faut le pondre ce roman, il est ultra dense et plein de sens dans tous les sens
Costes, comme beaucoup de gens, a éventuellement dû fort "souffrir" de complexes et ou de brimades liés à ces sujets dans son passé.
///////// si c’est pas de l’analyse ça quand même !
C’est probablement un travail psychologique qu’il fait. Mais pour la plupart des gens, ça peut/devrait s’apprendre de manière moins violente. Finalement, ce qui est également assez malheureux chez Costes, c’est l’attrait et la sublimation (minable cependant) de la violence.
///////// dans son livre c’est tous les sentiments et toutes les situations qui sont poussés à l’extrême, y’a pas que la violence dans la vie.
Ça ne contribue pas du tout à une société meilleure.
///////// je ne vois pas en quoi Costes s’est engagé à rendre la société meilleure, cependant il pousse son public et ses lecteurs-trices à se remettre en question, un show de Costes on se le repasse mentalement pendant un mois (c’est probablement ce qui le différencie de la provoc mainstream), un roman de Costes on le relit aussi sec parce que c’est riche, plein comme un oeuf.
On rétorquera que notre artiste ne tient peut-être pas du tout à une "société meilleure". Mon verdict : Costes, vas-y, fais ce que tu veux
///////// il ferait ce qu’il veut si certains casse-couilles -oups- de moralistes arrêtaient de : lui faire des procès, déprogrammer ses dates, faire retirer ses disques des bacs, casser la figure de ses comédiennes etc ...
(du moment que tu n’ennuies pas trop ton entourage, genre lui pisser dessus dans la rue)
///////// OULALAH j’imagine bien Costes en train de pisser sur quelqu’un dans la rue y’a pas que le pipi dans la vie !
mais ce que tu fais, à mon humble avis, n’est ni intéressant ni passionnant.
///////// MOI ça m’intéresse à fond ça me passionne, me trouble, m’énerve, me rassure, me chamboule, me vertige. J’adore depuis des années parce que je considère que c’est le seul artiste "absolu" que je connaisse.
Ce que tu proposes au public ou au lecteur est aussi insignifiant que, par exemple, l’énumération des pas que Pierre a fait hier, les petits bouts de papier découpés par Paul aujourd’hui ou le nombre de cacas éjectés par Jacques durant l’année 1991.
///////// oui, c’est pour ça qu’il a un public d’ailleurs. Et vous ?
Tant de choses insignifiantes sont produites par l’homme et exposées comme des merveilles (je pense à Star Academy par exemple).
///////// tant de critiques sont écrites par des hommes incapables de faire ce que l’objet de leur critique réalise depuis des années...
Tu tentes ta chance pour gagner ta croûte en faisant la même chose.Seul le sujet change.
///////// c’est sûr que ça rapporte à mort de faire le boulot qu’il fait , voui, des embrouilles et des critiques gratuites basées sur des fantasmes, super. Et puis il ne tente pas, il y parvient, ce qui est assez périlleux actuellement. Personnellement je me réjouis qu’il puisse vivre de son boulot d’artiste, mais je considère qu’il devrait avoir plus. il donne tout, il doit tout avoir. C’est logique.
+++++++++++++++++++++++++++++++Vous pouvez le lire ce roman, on ne s’ ennuie pas une seconde, encore une boîte de pandore à la Costèss qui vous fera rejaillir toutes les émotions du ventre à la figure, ou l’inverse. +++++++++++++++++++++++++++++++ N’oubliez pas de vous lécher les doigts après...
hihi
Oror
> Viva la merda ! réponse à gabriel severin
28 août 2008, par dodieland
Personnellement je parle aussi beaucoup de caca mais je n’ai souffert de rien de particulier pendant mon enfance. Par ailleurs mes préoccupations et mon métier sont assez centrés sur l’amélioration du monde, le respect des hommes, des cultures de tous... Je pense que ce qui reste toujours très savoureux sont les réactions de ce type : penser la provoc et l’amusement comme inutile, vous devez être bien triste monsieur ! à mon avis vous vivez dans une prison : celle des principes !
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